Experts-comptables : la facture électronique va-t-elle vraiment simplifier la vie de vos clients ?
À l’approche de la réforme de la facture électronique, les entreprises entendent beaucoup parler de Plateforme Agréée, de formats électroniques, de réception et d’émission.
Mais pour beaucoup de dirigeants, la préoccupation est probablement beaucoup plus simple : est-ce que cela va réellement simplifier la gestion de mon entreprise ?
Pour les experts-comptables, cette question mérite d’être posée.
Car leurs clients n’attendent pas seulement une solution conforme à une nouvelle réglementation.
Ils attendent des outils simples à utiliser.
Une obligation ne devient pas automatiquement une simplification
La facture électronique va profondément modifier la manière dont les entreprises reçoivent et émettent leurs factures.
Mais le risque existe de reproduire un phénomène que les entreprises connaissent déjà bien : la multiplication des outils.
Un outil pour facturer.
Un autre pour récupérer les dépenses.
Un autre pour consulter la banque.
Un autre encore pour transmettre des informations à l’expert-comptable.
La technologie évolue.
La complexité, elle, ne disparaît pas nécessairement.
Partir des usages quotidiens
Chez My.Facturation, nous avons choisi de partir d’une question très simple :
de quoi une entreprise a-t-elle réellement besoin au quotidien ?
Émettre ses factures.
Suivre ses règlements.
Relancer ses clients.
Enregistrer et suivre ses dépenses.
Récupérer ses justificatifs.
Suivre ses échéances.
Consulter ses informations bancaires.
Analyser son activité et sa trésorerie.
Et, lorsque cela est nécessaire, disposer d’outils comptables.
Ce sont ces usages que nous avons progressivement intégrés dans My.Facturation.
La facture électronique doit s’intégrer dans cette logique
La réforme ne devrait pas obliger les entreprises à repartir de zéro.
Elle doit pouvoir s’inscrire dans les outils qu’elles utilisent déjà pour gérer leur activité.
C’est dans cet esprit que nous préparons My.Facturation à la facture électronique.
L’objectif n’est pas seulement de répondre à une obligation réglementaire.
Il est de permettre aux entreprises de continuer à gérer leur activité simplement, tout en entrant progressivement dans le nouveau dispositif.
Et l’expert-comptable ?
Il conserve évidemment une place essentielle.
Parce que derrière les outils, il reste celui qui accompagne l’entreprise, sécurise ses obligations et l’aide à comprendre ses chiffres.
La technologie peut automatiser certaines tâches.
Elle ne remplace pas le conseil.
Elle peut en revanche libérer du temps pour celui-ci.
C’est cette approche que nous viendrons présenter les 16, 17 et 18 septembre 2026 au Congrès de l’Ordre des experts-comptables à Paris.
Avec une ambition finalement assez simple : faire de la facture électronique une simplification pour l’entreprise, et pas une contrainte informatique supplémentaire.